-« Pouah ! s'écrie-t-elle. Je m'demande commint qu'in peut avaler des cochonneries parelles ! Que purche ! »
-« Té vos ! répond Cafougnette. Cha fait dix ans qu'té cros qu j'bos pour min plaisi !!! »
Cafougnette rentre chez lui complètement saôul, comme d'habitude. Sa femme, une mégère, qui veut le guérir de son vice, c'est déguisée en fantôme.
-« Hou ! Hou ! Je suis le diable !
Alors Cafougnette se jette à son cou et l'embrasse :
-« Salut ! Viux frère ! j't'aconnos ! j'sus marié avec et's½ur !
Cafougnette fait sa toilette du matin.
-« Té n'peux point savoir, dit-il à son épouse, comme cha m'fait du bien de m'raser ainsi l'matin ! In dirot que j'rajonnis d'vingt ans ! »
-« Alors, dit madame, rase-te l'soir !